Le château est ouvert tous les jours sauf le mardi
Montargis, FRANCE 3 Place du Château, 45200

Hôtel de ville

6 Rue Gambetta, 45200 Montargis

Hôtel de ville, dans les bâtiments du collège fondé par Renée de France, occupé un temps par les Barnabites entre 1620 et 1789, obligeant l’Hôtel de Ville à déménager dans l’ancien Palais (de Justice), dans le quartier de la Pêcherie.

Rue du général-Leclerc

6 Rue Gambetta, 45200 Montargis

Rue du général-Leclerc, ancienne partie de la rue du Loing rebaptisée ainsi après la Libération - ancien temple protestant

Place des Récollets

Place des Récollets 45200 Montargis

Place des Récollets, ancien établissement des Récollets créé en 1630 pour aider les populations souffrant des épidémies. Le lieu est choisi pour se rapprocher de la ville, les pères Récollets étant auparavant installés à Notre-Dame-des-Anges dans le faubourg de la Chaussée depuis 1599. Ils quittent les lieux avec la Révolution française, en 1790. Ensuite, 1 s’installe l’école des filles Saint-Joseph, dont il reste l’inscription « Entrée » sur la tour d’escalier, à gauche

Hôtel particulier du XVIIIème siècle

2 Rue des Lauriers 45200 Montargis

Rue des Lauriers, autrefois rue des Juifs jusqu’au milieu du XVIIème siècle où se trouvait une synagogue, et un temps rue de la Poule-Blanche, du nom d’une auberge éponyme au milieu du XIXème siècle. Jacques Androuet du Cerceau y a loué ou fait bâtir sa maison. Après l’incendie de 1525, il dessine les plans de la nouvelle ville de Montargis tracée au cordeau sur l’inspiration renaissante des plans d’Hippodamos de Milet.

Rue de l’ancien Hôtel-Dieu

5 Rue de l’ancien Hôtel-Dieu 45200 Montargis

Rue de l’ancien Hôtel-Dieu, sur les vestiges de cet ancien hospice autorisé par Philippe Auguste en 1189 extramuros pour éviter les épidémies, puis agrandi par Saint Louis où il persiste jusqu’en 1792.

Rue de l’ancienne Comédie

1 Impasse de l'Ancienne Comédie 45200 Montargis

Rue de l’ancienne Comédie, du fait de la présence d’une salle de théâtre créée en 1778.

Rue de l’ancien palais

2 Rue de l'ancien Palais 45200 montargis

Rue de l’ancien Palais, marquant le Palais de Justice installé en 1588, puis l’Hôtel de Ville en 1620.

« Bergamote »

17 Rue du Loing 45200 Montargis

Maisons à pans de bois, dont l’une datée de 1537, avec un putto Renaissance et le blason des rois de France (version Charles V) surmonté d’une couronne ouverte. Ces deux maisons échappèrent à l’incendie de 1525.

6 Rue du Loing : dans le même style que le n° 3 de la rue de la Tour-du-Sault, du XVIIIème siècle, avec sa porte cochère, maison des avocats Berland.

20 Rue du Loing : maison d’allure 17ème siècle.

28 Rue du Loing : maison de Mme de Cintré où elle reçut le pape Pie VII, allant de Rome à Paris pour le sacre de Napoléon Ier, le 24 novembre 1804.

Hôtel Renaissance (XVème-XVIème siècle)

16 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis

Rue du Four-Dieu, attesté dès la fin du XIIème siècle en tant que four à pain intramuros dépendant de l’Hôtel-Dieu pour 3/4 et 1/4 de l’abbaye de Fontaine-Jean. L’usage du four disparaît à la fin du XVIème siècle. 21 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : l'une des seules maisons à échapper à l'incendie de 1525. 22 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : hôtel avec tour d’escalier (XVème-XVIème siècle), résidence de Jeanne Bouvier de la Motte, dite Madame Guyon (1648-1717). 24 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : hôtel particulier, avec accès à la Pêcherie. 26 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : hôtel particulier du XVIème siècle, qui possède une tour du rempart et une fenêtre à meneau sur le canal

Ruelle aux Loups

2 Ruelle aux Loups, 45200 Montargis

Ruelle aux Loups, toponyme rappelant la chasse aux loups prisée par les rois de France dans le « buisson de Paucourt » où se rencontrent d’autres toponymes de la sorte. Ils y possédaient le relais de chasse du château de la Salle. Hors du rempart de Montargis, plusieurs ruelles aux Loups sont recensées. Le dernier loup en Gâtinais est attesté en 1863.

Hôtel de ville

dans les bâtiments du collège fondé par Renée de France, occupé un temps par les Barnabites entre 1620 et 1789, obligeant l’Hôtel de Ville à déménager dans l’ancien Palais (de Justice), dans le quartier de la Pêcherie.

Place des Récollets

ancien établissement des Récollets créé en 1630 pour aider les populations souffrant des épidémies. Le lieu est choisi pour se rapprocher de la ville, les pères Récollets étant auparavant installés à Notre-Dame-des-Anges dans le faubourg de la Chaussée depuis 1599. Ils quittent les lieux avec la Révolution française, en 1790. Ensuite,s’installe l’école des filles Saint-Joseph, dont il reste l’inscription « Entrée » sur la tour d’escalier, à gauche.

Hôtel particulier du XVIIIème siècle.

Hôtel particulier du XVIIIème siècle.

Rue de l’ancien Hôtel-Dieu,

sur les vestiges de cet ancien hospice autorisé par Philippe Auguste en 1189 extramuros pour éviter les épidémies, puis agrandi par Saint Louis où il persiste jusqu’en 1792.

Rue de l’ancienne Comédie,

du fait de la présence d’une salle de théâtre créée en 1778.

Rue de l’ancien Palais,

du fait de la présence d’une salle de théâtre créée en 1778.

Rue de l’ancien Palais,

Est une des rares églises Renaissance du Loiret. La nef (23 mètres de haut) hésite entre roman et gothique. Dans une urne de marbre est conservé le cœur du peintre Anne-Louis Girodet-Trioson.

Rue de la Poterne,

Rue de la Poterne, du nom d’une porte basse ouverte dans une tour près de l’actuelle écluse de la Reinette à la fin du XVIIème siècle (cette tour a été abattue pour créer la place Jules-Ferry).

Rue de la Tour-du-Sault,

du nom de la tour du rempart dans le coude du canal du Loing.

Rue des Lauriers,

autrefois rue des Juifs jusqu’au milieu du XVIIème siècle où se trouvait une synagogue, et un temps rue de la Poule-Blanche, du nom d’une auberge éponyme au milieu du XIXème siècle. Jacques Androuet du Cerceau y a loué ou fait bâtir sa maison. Après l’incendie de 1525, il dessine les plans de la nouvelle ville de Montargis tracée au cordeau sur l’inspiration renaissante des plans d’Hippodamos de Milet.

Hôtel particulier avec des masques sur les linteaux

Rue du bon Guillaume, attesté dès 1601, sans que l’identification du « bon Guillaume » ne soit certaine, formée d’une ancienne propriété de Mme de Cintré : ensemble pour des bonnes sœurs avec une chapelle. 6 Rue du bon Guillaume : Hôtel particulier

1-7 Rue du Château

pâté de maisons des tanneurs, ensemble du XVème siècle repoussé en dehors de l’enceinte de la ville, du fait que le sang soit tabou au Moyen-Âge. Ces maisons sont typiques des tanneurs avec fenêtres carrées au sommet des pignons pour aérer les peaux et les encorbellements au-dessus du Vernisson de l’autre côté afin de jeter dans l’eau tout ce qui n’est pas utile (viscères...). L’ensemble donne sur le carrefour Henri-Perruchot où demeure des bâtiments du XVIème siècle, avec une tourelle d’escalier en angle. La maison du bourreau devait se trouver à proximité, d’autant que la place au pied du château royal est appelée place du Martroi, dérivé dans l’Orléanais et le Gâtinais du latin martyrium (les « martyrs ») indiquant le lieu de la potence pour les exécutions publiques.

Hôtel Renaissance (XVème-XVIème siècle), avec un portail classique du XVIIIème siècle.

Rue du Four-Dieu, attesté dès la fin du XIIème siècle en tant que four à pain intramuros dépendant de l’Hôtel-Dieu pour 3/4 et 1/4 de l’abbaye de Fontaine-Jean. L’usage du four disparaît à la fin du XVIème siècle. 21 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : l'une des seules maisons à échapper à l'incendie de 1525. 22 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : hôtel avec tour d’escalier (XVème-XVIème siècle), résidence de Jeanne Bouvier de la Motte, dite Madame Guyon (1648-1717). 24 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : hôtel particulier, avec accès à la Pêcherie. 26 Rue du Four-Dieu 45200 Montargis : hôtel particulier du XVIème siècle, qui possède une tour du rempart et une fenêtre à meneau sur le canal

Rue du général-Leclerc

partie de la rue du Loing rebaptisée ainsi après la Libération - ancien temple protestant

« Bergamote », maisons à pans de bois, dont l’une datée de 1537, avec un putto Renaissance et le blason des rois de France (version Charles V) surmonté d’une couronne ouverte. Ces deux maisons échappèrent à l’incendie de 1525.

6 Rue du Loing : dans le même style que le n° 3 de la rue de la Tour-du-Sault, du XVIIIème siècle, avec sa porte cochère, maison des avocats Berland. 20 Rue du Loing : maison d’allure 17ème siècle. 28 Rue du Loing : maison de Mme de Cintré où elle reçut le pape Pie VII, allant de Rome à Paris pour le sacre de Napoléon Ier, le 24 novembre 1804.

2 Ruelle aux Loups, 45200 Montargis

toponyme rappelant la chasse aux loups prisée par les rois de France dans le « buisson de Paucourt » où se rencontrent d’autres toponymes de la sorte. Ils y possédaient le relais de chasse du château de la Salle. Hors du rempart de Montargis, plusieurs ruelles aux Loups sont recensées. Le dernier loup en Gâtinais est attesté en 1863.

Hôtel particulier et sa remise sur la droite du bâtiment, rebaptisé ainsi après la découverte du lieu de naissance du général d’empire Gudin mort pendant la campagne de Russie (1812).

Rue Gudin, autrefois rue de Sainte-Marie, devenue rue des Saintes-Maries, puis des Cinq-Maries et des Cinq-Maris par transformation du nom

Hôtel Désormeaux possédé par un ennemi de l’amiral de Latouche-Tréville, Simon Désormeaux, receveur des domaines du duc d’Orléans, qu’il voulait faire embastiller. Daté de 1774 sur le linteau de la cour d’entrée. En 1785, suite à des erreurs de comptabilité le chancelier du duc s’empare de la maison. Le dernier receveur, François Lefèvre des Marres y meurt le 6 octobre 1790. Ajout d’un bâtiment à la gauche de l’hôtel au XIXème siècle en réduction de la cour. Possède une tour du rempart sur le canal du Loing, restaurée dans le style Napoléon III.

Hôtel Désormeaux possédé par un ennemi de l’amiral de Latouche-Tréville, Simon Désormeaux, receveur des domaines du duc d’Orléans, qu’il voulait faire embastiller. Daté de 1774 sur le linteau de la cour d’entrée. En 1785, suite à des erreurs de comptabilité le chancelier du duc s’empare de la maison. Le dernier receveur, François Lefèvre des Marres y meurt le 6 octobre 1790. Ajout d’un bâtiment à la gauche de l’hôtel au XIXème siècle en réduction de la cour. Possède une tour du rempart sur le canal du Loing, restaurée dans le style Napoléon III. Rue Neuve-du-Pâtis, de pâturage, ancienne rue de la Gargouille autrefois le long du Loing. 2 Rue Neuve-du-Pâtis, : immeuble du XVIIIème siècle. 3 Rue Neuve-du-Pâtis, : reste d’une porte du XIIIème siècle. 7 Rue Neuve-du-Pâtis, : bonbonnière du XIXème siècle très décorée à la surface d’une tour du rempart sur le canal. 9 Rue Neuve-du-Pâtis, : maison du curé du chapelain du château royal, possédant une tour du rempart donnant sur le canal. Cette maison ne se confond pas avec la paroisse, qui est proche de l’église Sainte-Madeleine. 23 Rue Neuve-du-Pâtis, : hôtel particulier

Maison Ravault, hôtel particulier où séjourna Louis XIV pour recevoir Marie-Adélaïde de Savoie (petite-fille de Philippe Ier d’Orléans), le 4 novembre 1696, alors âgée de 11 ans, en vue de son mariage avec Louis de France et parachever le rapprochement entre le royaume de France et le duché de Savoie. La maison Ravault a sûrement été choisie pour ses dimensions, sa beauté et son confort, le château royal de Montargis, occupé par la famille d’Orléans, n’étant pas en état de recevoir alors une pareille délégation.

Maison Ravault, hôtel particulier où séjourna Louis XIV pour recevoir Marie-Adélaïde de Savoie (petite-fille de Philippe Ier d’Orléans), le 4 novembre 1696, alors âgée de 11 ans, en vue de son mariage avec Louis de France et parachever le rapprochement entre le royaume de France et le duché de Savoie. La maison Ravault a sûrement été choisie pour ses dimensions, sa beauté et son confort, le château royal de Montargis, occupé par la famille d’Orléans, n’étant pas en état de recevoir alors une pareille délégation. Rue Raymond-Tellier, ancienne rue de l’Ouche, rebaptisée après la Seconde Guerre mondiale du nom d’un résistant fusillé à Châteaubriant.

Presbytère actuel installé dans l’ancienne maison de l’administration de la raffinerie de canne à sucre créée par le comte de Latouche-Tréville. Sur le canal, l’entrée des caves de la raffinerie est semi-enterré car le canal a été rehaussé au XIXème siècle. En 1796, Louis-René Levassor, comte de Latouche-Tréville liquide ses biens à Montargis.La propriété appartint à Mme de Cintré à la fin du XIXème siècle. Sur la gauche, reste d’un mur de la raffinerie.

Presbytère actuel installé dans l’ancienne maison de l’administration de la raffinerie de canne à sucre créée par le comte de Latouche-Tréville. Sur le canal, l’entrée des caves de la raffinerie est semi-enterré car le canal a été rehaussé au XIXème siècle. En 1796, Louis-René Levassor, comte de Latouche-Tréville liquide ses biens à Montargis.La propriété appartint à Mme de Cintré à la fin du XIXème siècle. Sur la gauche, reste d’un mur de la raffinerie. Rue Triqueti, autrefois rue du Four-des-Barres (du XIIIème siècle à 1893) en raison d’un four banal dépendant de l’Hôtel-Dieu et de l’abbaye de Fontaine-Jean.